Mardi 4 août 2009
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19:43
Très concernée par l'environnement, lire une nouvelle pareille me fait peur, et en même temps me dit qu'il va falloir que le monde
entier prenne enfin conscience qu'il nous faut utiliser au maximum les énergies renouvelables : éoliennes, marées, soleil, cesser de prendre la voiture pour aller acheter une baguette.
Alors que l'électricité ne cesse d'augmenter, j'ai diminuée ma facture de 100 € en un an, lampes économies d'énergie, ampoules à LED.
Pour les voitures, il existe bien sur les voitures électriques, celles à air comprimé, les véhicules Diesel non à injection directe qui fonctionnent à l'huile de
colza pure.
Nous sommes à l'heure où chacun doit prendre conscience que notre Terre est en danger grave, et que nous l'avons abimée en un siècle.
Recyclez vos portables en changeant de batteries plutôt que d'en acheter un neuf, ce que je viens de faire, pour construire un portable, il faut remuer environ 500
kgs de roche pour y mettre tous les composants intervenant dans sa fabrication, peu de gens le savent hélas.
Recyclons nos déchets, compostons, désherbons à la main; nous empruntons notre planète aux générations futures !
L'article du Monde que je publie ci dessous sur le pétrôle est un avetrissement qu'il me parait utile de prendre en compte rapidement.
Le temps du pétrole abondant et bon marché sera très bientôt derrière nous. C'est le cri d'alarme du docteur Fatih Birol, chef économiste à l'Agence internationale de l'énergie, organisme basé à Paris. Dans un entretien accordé au journaliste
Steve Connor du quotidien britannique The
Independent, le spécialiste chargé de mesurer les possibilités d'approvisionnement des pays de l'OCDE donne une évaluation très pessimiste des réserves de pétrole à l'échelle de la
planète.
Selon lui la production mondiale devrait atteindre son niveau maximum dans une dizaine d'années, c'est-à-dire au moins dix ans
plus tôt que prévu par la plupart des estimations des pays de l'OCDE. Pis, les trois quarts des sites pétroliers auraient déjà atteint cette capacité maximale et seraient sur le déclin, un déclin
lui aussi plus rapide que prévu. Aggravé par un sous-investissement chronique des pays producteurs dans leurs infrastructures, la pénurie de pétrole pourrait "compromettre tout espoir de
reprise après la crise économique actuelle", a déclaré le Dr Birol au journal. Il ajoute que cet "oil crunch" devrait se traduire par une augmentation durable du prix du baril car
la demande continue à augmenter et devrait même dépasser l'offre disponible dès l'année 2010.
Jeremy Legget, un entrepreneur spécialiste des questions environnementales également cité par The Independent, craint
quant à lui que la pénurie n'incite les compagnies pétrolières et les gouvernements à se tourner vers des alternatives polluantes, comme les sables bitumineux du Canada. Leur exploitation induit
une très forte production de dioxyde de carbone et aggraverait le changement climatique. La recherche d'énergies renouvelables et propres apparaît selon lui comme une priorité, à la fois pour des
raisons écologiques mais aussi pour pallier le tarissement des énergies fossiles à plus ou moins long terme.
The Independent rappelle néanmoins que les estimations sur les réserves pétrolières varient considérablement d'un expert
à un autre. Contrairement aux prévisions de l'Agence internationale de l'énergie, le gouvernement britannique – ainsi que beaucoup d'autres – n'envisage pas de déclin des réserves avant
2030.
L'article de Steve Connor sur le site de The
Independent
Le site de l'Agence internationale de
l'énergie
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